Adriel Goodman, une première recrue au nom de super-héros !
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Les Neptunes de Nantes sont heureux d’accueillir Adriel GOODMAN, attaquante de pointe canadienne de 28 ans (1m85), en provenance de Rennes (REC). Après deux saisons remarquées en Bretagne, la future numéro 7 nantaise s’apprête à découvrir la Saforelle Power6 sous les couleurs des Nantaises.
Certains noms semblent déjà écrits pour les grandes aventures. Celui d'Adriel est un patronyme qui résonne comme celui d’une héroïne sortie d’un univers fantastique, entre les pages de Jules Verne et les légendes modernes des super-héros. Une joueuse capable de surgir au bon moment, de faire basculer une rencontre, et d’allumer l’étincelle quand le combat devient plus intense.
Avec ses pouvoirs spectaculaires de scoreuse puissante, Adriel Goodman rejoint aujourd’hui l’équipage nantais avec une mission claire : guider les Neptunes vers de nouveaux horizons.
Bienvenue à Nantes, Adriel.

ENTRETIEN EXCLUSIF
Adriel Goodman, peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Adriel Goodman, j’ai 28 ans et j’arrive du Canada. J’ai grandi dans les montagnes de l’Ouest canadien et je vais entamer ma 4ᵉ saison professionnelle, dont la 3ᵉ en France.
Le match à la Trocardière reste un très beau souvenir pour moi.
Tu évoluais cette saison à Rennes (REC) en Élite, dans le même groupe que Nantes, que tu as rencontré trois fois lors de l’exercice 2025-2026. Quel regard portes-tu sur le club des Neptunes ?
C’est toujours un énorme plaisir d’affronter les grosses équipes du championnat. Nos matchs contre Quimper et Nantes, en particulier, nous offraient des derbys excitants qui animaient le club, les supporters et la ville. Les rencontres se jouaient toujours dans une excellente ambiance et restent encore aujourd’hui les matchs les plus intenses de la saison.
Nous avons été très bien reçues à Mangin-Beaulieu pendant la saison, et le match à la Trocardière reste un très beau souvenir pour moi. J’ai donc très hâte d’intégrer le club des Neptunes. Je sais que, pour proposer chaque semaine des matchs de cette qualité, il faut une armée de bénévoles, un staff investi et un énorme travail logistique. C’est un plaisir de pouvoir désormais en faire partie.
© Crédits photos : T. Brachu / T. Cavigneaux
Tu viens de signer à Nantes pour évoluer au poste de pointue. Quels sont tes objectifs personnels et collectifs ?
Jouer et performer dans la première division française est un objectif personnel depuis plusieurs années, donc j’ai très hâte de me mesurer à cette ligue et de me pousser à fond. C’est une étape de ma carrière pour laquelle je travaille depuis déjà deux saisons en France, et je ne pourrais pas être plus prête à relever ce défi.
La SP6 va me pousser à développer d'autres aspects de mon jeu.
Dans l’effectif de la prochaine saison, tu vas retrouver une compatriote canadienne qui poursuit l’aventure nantaise : Sarah Glynn. La connais-tu ?
Oui, je la connais très bien ! C’est drôle, nous avons déjà été coéquipières lors d’une première saison en Finlande, en 2024. Je suis arrivée en janvier pour renforcer le collectif pendant la deuxième moitié de saison. À cette époque-là, je jouais au poste 4.
Nous avons passé plusieurs soirées ensemble à regarder des téléréalités canadiennes et j’ai très hâte de la retrouver dans la même équipe !
Cela fait maintenant deux saisons consécutives que tu évoluais en championnat Élite avec Rennes, après être passée par le championnat finlandais. À quoi t’attends-tu en découvrant la SP6 la saison prochaine ?
Je m’attends à ce que cette évolution vers la SP6 me pousse à développer d’autres aspects de mon jeu. Je pense que la ligue sera davantage physique et, en conséquence, je me vois encore franchir un cap dans mon apprentissage.

Avant la reprise des Neptunes en août, quel sera ton programme estival ?
Après une période de récupération auprès de ma famille et de mes proches au Canada en mai et juin, je vais reprendre le volley avec notamment le fameux 3x3, une première expérience pour moi, à la Castor Cup de Dinard, puis sur la tournée des plages à Royan et sûrement à Pornichet, afin d’arriver en pleine forme à Nantes pour la saison.
Je viens d’un petit village au Canada et j’aimerais être une source d’inspiration pour les jeunes là-bas, les encourager à poursuivre le sport. Les opportunités offertes par le sport peuvent changer une vie, j'espère pouvoir être un exemple pour eux.
En volley, si tu devais définir ton jeu, tes qualités et tes axes d’amélioration, quels seraient-ils ?
Mon jeu a toujours été axé autour du physique. J’étais grande très jeune et je sautais déjà bien. J’ai appris à jouer avec des garçons et avec mon père, et on m’a toujours valorisée pour mon athlétisme.
Mon principal axe d’amélioration a donc toujours été le côté technique : développer ma palette offensive ainsi que ma défense. J’ai hâte de continuer à progresser dans ces domaines.
Quel est ton souvenir sportif le plus marquant ?
À 17 ans, je jouais à l’université pour ma première année. Nous nous étions qualifiées de justesse pour les playoffs : 6 équipes sur 7 participaient et nous étions dernières qualifiées, donc nous n’attendions pas grand-chose du tournoi.
Mon père m’avait fait la surprise de venir nous voir jouer et, finalement, nous avons réalisé un parcours incroyable en battant toutes les autres équipes pour remporter le tournoi. C’était la première fois que je faisais partie d’une équipe “gagnante” et cela m’a donné encore plus faim pour la suite.
En plus, j’étais tellement heureuse de partager ce moment avec mon père, qui adore le volley, qui a été mon premier coach et qui reste mon plus grand supporter. Ce souvenir restera gravé dans ma mémoire.

Quel serait ton plus grand rêve en tant qu’athlète de haut niveau en volleyball ?
Mon plus grand rêve, c’est de faire de ce sport une vraie carrière, de me professionnaliser au maximum et de jouer encore longtemps à très haut niveau.
Je viens d’un petit village au Canada et j’aimerais être une source d’inspiration pour les jeunes là-bas, les encourager à poursuivre le sport. Les opportunités offertes par le sport peuvent changer une vie : elles ont changé la mienne. J’espère pouvoir être un exemple pour eux, comme j’aurais aimé en avoir un à leur âge.
Tu as découvert Mangin-Beaulieu, mais aussi la Trocardière, en tant qu’adversaire. As-tu un message à adresser à notre fidèle public nantais ?
Mangin-Beaulieu reste pour moi l’un de mes gymnases préférés dans lesquels j’ai joué, même en tant qu’adversaire. Je trouve l’ambiance superbe et accueillante. Le public apprécie le spectacle et le combat, et cela m’a toujours touchée lorsque j’étais de l’autre côté du filet.
Je ne peux qu’imaginer l’énergie ressentie par les joueuses nantaises dans cet environnement, et je me sens chanceuse d’avoir l’opportunité de désormais le découvrir de l’intérieur.

















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